samedi 13 avril 2013

CELEBRATION DE LA FETE DU TRAVAIL


En prélude à la célébration de la fête du travail, la Coalition des centrales syndicales a fait face,hier, à la presse pour dévoiler son plan d’action. Cette année, la Coalition entend célébrer le 1ier  mai sous le signe de l’unité.

Cette année, la Coalition des centrales syndicales comptent marquer une rupture dans la célébration de la fête du travail du 1ier mai. Dans sa volonté d’œuvrer pour l’unité au sein des cinq organisations syndicales qui le compose, le cadre ambitionne de poursuivre le processus d’unification du mouvement syndical sénégalais. C’est pourquoi, à en croire, le coordinateur de la coalition, Mamadou Diouf, un grand rassemblement est prévu en lieu et place des traditionnels défilés séparés. « Motivée par un mouvement syndical fort, inclusif et représentatif qui est fondé sur des valeurs de solidarité, d’éthique, de justice sociale et progrès nous  comptons se battre dans l’unité pour défendre les intérêts des travailleurs », a-t-il indiqué. Selon Modou Guiro, il est question de conserver les forces en vue d’asseoir un cadre unitaire fort. « Cette année, nous avons estimé nécessaire de trouver un espace de  discussion et de revoir des bases nous permettant de sélectionner nos préoccupations», a- t-il dit.

Le thème retenu cette année par la Coalition des centrales syndicales est : « Tous ensemble pour le respect des droits syndicaux et un dialogue social renforcé ». A travers ce thème, Mamadou Diop et ses camarades entendent décliner ensemble les principales revendications des travailleurs, redynamiser le dialogue social tripartite et s’unir  pour le respect des droits syndicaux.

Dans un autre registre, le Coalition a déploré la lenteur dans la satisfaction des revendications sociales mais aussi l’absence dialogue social. « Nous sommes partie prenante du changement souhaité par les Sénégalaises et Sénégalais, pour améliorer la méthode de gouvernance dans notre pays, pour la sauvegarde des valeurs citoyennes et le respect des droits sociaux acquis de haute lutte. Cependant, nous sommes au regret de constater  que les choses ne bougent pas encore dans la bonne direction », a laissé entendre M.Diop.

Toutefois, les syndicalistes ont exprimé leur satisfaction  quant à la baisse de la fiscalité sur les salaires. Déplorant le fait de n’avoir été reçu qu’une fois par le Premier ministre, ils ont invité le  gouvernement à développer  et à relancer un dialogue social dans tous les secteurs mais aussi à travailler pour  améliorer le pouvoir d’achat des Sénégalais

samedi 6 avril 2013

Sondage Sénégal


Sondage Sénégal - avril 2013

samedi 16 mars 2013

voici la video

Traque des biens mal acquis : Karim Wade devant le Procureur spécial aujourd’hui

C’est aujourd’hui que l’ancien ministre d’Etat, Karim Wade, doit déférer à la convocation du Procureur spécial près la Cour de répression de l'enrichissement illicite (Crei) qui devrait lui notifier sa mise en demeure.
L’ancien ministre d’Etat Karim Wade doit répondre aujourd’hui à la convocation du procureur spécial près la Cour de répression de l'enrichissement illicite (Crei), Alioune Ndao. Une convocation qui fait suite aux différentes auditions du mis en cause par les enquêteurs de la section de recherches de la gendarmerie de Colobane. À l’issue de ce face-à-face, le procureur spécial devrait lui notifier sa mise en demeure. Karim Wade aura ensuite un mois pour justifier l’origine licite de sa fortune. Passé ce délai, le procureur spécial pourra, s’il n'est pas convaincu par les réponses de l’ancien ministre, ouvrir une information judiciaire et saisir la commission d’instruction de la Crei. Aux juges d’instruction ensuite de décider de l’éventuelle inculpation de Karim Wade et de son éventuel placement en détention provisoire. Selon la loi, il a le droit d’avoir accès pour la première fois à son dossier, quarante-huit heures avant cette convocation. Karim Wade a accédé, hier, aux résultats de l'enquête le concernant, conformément à l'article 6 de la Crei. Selon des sources proches du dossier, Karim Wade avait d'abord envoyé un huissier qui aurait été éconduit par le procureur spécial, exigeant sa présence. Cette convocation de Karim Wade est la deuxième étape d’une longue procédure judiciaire après les enquêtes préliminaires. 

Sources: Soleil

vendredi 8 juin 2012

SANDAGA : LE MANQUE D’ESPACE ET LES RABATTEURS COMPROMETTENT LA VENTE DE TABLEAUX SOUS-VERRE

En ce début de matinée, ce n’est pas encore l’effervescence sur l’avenue Peytavin, adossée au marché Sandaga en centre ville. Quelques marchands  et acheteurs  matinal y  vont à hue à dia. Certains vendeurs qui ont pris d’assaut l’endroit dès les premières heures de la matinée ont déjà achevé d’installer de leurs étals. 

Sur  place  ce qui attire le plus l’attention du visiteur reste cette sorte de galerie d’art à ciel ouvert  qui fait le décor tout au long de l’avenue. C’est  ici que les vendeurs des tableaux de peinture  sous-verre ont élu domicile. Sur les  mur des immeubles et bâtiments bordant la rue, sont accrochées ces peintures dessinées sur une plaque de verre et apposées sur un fond en carton.  Des images aux belles couleurs scintillent et font parfois un effet miroir. Le décor est surréaliste. Pittoresque.

 Très connus des Sénégalais et bien apprécies des étrangers lesquels sont par ailleurs les premiers clients, les tableaux sous-verre sont une spécificité de l’art sénégalais. Mais aujourd’hui  les gens qui gagnent leur vie à travers  la vente de ces objets d’art se voient confrontés à un  problème d’écoulement de leur produit au sein de l’avenue Peytavin qui, n’est, à les croire, que la conséquence d’un manque d’espace et l’effet des rabatteurs. A tire illustratif, Malick Sy, ce jeune vendeur, la trentaine bien sonnée, exerce cette activité depuis belle lurette.

Il a pignon sur rue dans cet endroit pour y avoir passé une belle partie de sa jeunesse. «Je peux  vous avouer que c’est devenu très difficile. Les clients sont  devenus des oiseaux rares. Il m’arrive de rester une semaine sans pour autant vendre un seul tableau», fulmine-t-il, l’air désespéré, le regard hagard. Pis, ce qui irrite le plus notre interlocuteur,  reste l’encombrement de son étal. 

A l’en croire, l’espace était jadis réservé aux vendeurs des tableaux sous- verre.  Aujourd’hui, l’envahissement de cet endroit par des marchands d’objets divers, venus s’implanter de manière informelle, fait écran à leurs étals. Ce faisant, il est difficile  d’avoir une vue d’ensemble de leur l’exposition à une certaine distance.  C’est le même son de trompette chez son ami Diallo. 

Ce dernier estime être sur place juste pour tenter sa chance. C’est  révolue la période faste où il gagnait beaucoup d’argent en fin de journée. «Depuis un certains temps ça ne marche pas vraiment. Il m’arrivait auparavant d’avoir 5 à 10 mille Francs Cfa par jour mais actuellement je suis là juste pour faire passer le temps », témoigne le jeune Sy.

Les rabatteurs indexés

Les rabatteurs n’ont bonne presse  chez les vendeurs des tableaux  sous-verre. Beaucoup sont ceux qui leur imputent la responsabilité de leur dégradante situation. Ils  sont accusés comme des personnes nuisibles à l’essor de ce commerce, en détournant souvent le client du vendeur. A en croire, les commerçants, ils proposent 2000 francs au client pour un tableau qui coûte en principe 1000francs Cfa. «Les rabatteurs polluent  nos affaires et ternissent notre image», se désole Malick.  

Toutefois, même s’ils ne sont pas visibles dans cet endroit à cette heure de la matinée, ils sont accusés à tort ou à raison d’être responsable du mauvais temps que vivent les vendeurs des tableaux- sous verre lesquels  usent de toutes les occasions pour se défouler sur eux.

Face aux difficultés du présent,  les vendeurs de ces objets  d’art  souhaitent avoir un jour un endroit bien aménagé où ils auront la possibilité d’exposer normalement leurs produits. Ils soutiennent que ce serait une façon de  valoriser davantage le secteur du tourisme,  mais aussi l’image de la culture sénégalaise. «Nos tableaux mettent en valeur des symboles forts et représentatifs, des figures historiques et religieuses comme Lat Dior, Cheikh Amadou Bamba …», argue Pape.  

Les tableaux sous-verre véhiculent des scènes et des contextes typiquement locaux. Les réalités de la société sénégalaise y sont bien présentes. La femme noire aussi n’est pas en reste, elle demeure la muse de ces artistes. Elle étale son charme et son élégance sur presque toute la moitié de la totalité des tableaux exposés sur l’avenue Peytavin

mercredi 6 juin 2012

lundi 4 juin 2012